rohff

rohff
voila mon chanteur prefere


Rohf
f n'a pas usurpé sa réputation de cauchemar du rap français. Il refile des sueurs froides, des frissons glacés à une concurrence tétanisée, exsangue. D'ailleurs, le MC du 9.4 ne se fixe aucune concurrence, du moins en France, et va chercher ses inspirations du côté de Biggie et Tupac. C'est dire. Au-Delà De Mes Limites, le nouvel album, est carrément monté sur suspension hydraulique. Encore un double album en forme de missile skeud qui va ravager le paysage du rap hexagonal. Après La Fierté Des Nôtres, Rohff (Rimeur Offensif honorant Le Fond et La Forme) récidive, persiste et signe un album événement, avec pas mal de purs sangs sous le capot. Sur l'autoroute du hip hop, il se fait souvent flasher, rarement doubler. Punch Liner hors pair, spécialiste de l'allitération chirurgicale, accoucheur de gimmicks sanguinolentes, sans recours aux forceps, Rohff est définitivement, fondamentalement hip hop. Artiste en perpétuelle élévation, que la prise de risque musicale n'effraie pas, il a su donner à son rap une modernité incisive, une épaisseur singulière. Avec des titres comme Tout Se Paye, Le Club Des Métaphores, La Puissance, Premier Sur Le Ghetto, l'ex-membre de la Mafia K'1 Fry met une pression insupportable à ses coreligionnaires. Chevalier de la rue, sans peur et sans reproche, Rohff rappe sur des sons renversants comme la trajectoire d'un avion de chasse, et ses métaphores voyagent à la vitesse du son. Et c'est le genre d'alchimie qui a séduit des centaines de milliers d'auditeurs à travers la France et les pays francophones.
Les
américains Havoc (du mythique groupe Mobb Deep) et El Timo lui ont taillé quelques joyaux sur mesure, faisant briller sa prose cristalline d'un éclat adamantin. Quant aux producteurs locaux, ils ont simplement offert à Rohff la sève sonore extraite de leurs machines, à l'exemple d'un Sayd Des Mureaux d'une efficacité renversante. Rohff a toujours pris de l'avance, on se rappelle encore de son Bienvenue Dans Ma Galaxie, aux gros accents Crunk, tout en infra basses menaçantes et sautillantes. Depuis le premier opus fondateur, Le Code De L'Honneur, jusqu'à ce nouvel album dévastateur, en passant par l'étincelant La Vie Avant La Mort, le rappeur a toujours travaillé dans une optique de dépassement de soi. Ne jamais se reposer sur ses lauriers, tel semble être le mantra de ce stakhanoviste endurci, qui travaille la métaphore au corps, qui pousse la punch line dans ses derniers retranchements. Porte parole d'une génération sacrifiée, la poésie urbaine de Rohff est chauffée à blanc, comme une bonne partie des ghettos de la Douce France. Au-Delà De Mes Limites est un album qui va changer la donne : L'ouragan Rohff n'est pas prêt de perdre de sa puissance en percutant nos rues.

# Posté le jeudi 20 juillet 2006 05:01

une bognole de reve

une bognole de reve
la nissan skyline sa c de la bagnole

# Posté le jeudi 20 juillet 2006 04:57

florence

florence
ben sa c flo une super cop,elle est toujours sympas et rigole tous le temps

ps:faites elle ossi fe partie des grosses vissieuse

# Posté le jeudi 20 juillet 2006 04:56

diam's

diam's
ma chanteuse preferee

Je vais vous raconter une histoire.
Dans cette
histoire, il y a une fille qui kiffe la musique.

Il y a
ceux qui disent que ce n'est pas de la musique de filles et il y a surtout ceux qui kiffent sa musique.

C'est l'
histoire d'une princesse d'aujourd'hui qui n'est ni blonde, ni perchée sur des talons aiguilles. Elle ne présente pas la méo et elle a choisi une autre option que celle de dormir cent ans en attendant qu'un looser vienne la réveiller. La princesse a du caractère, elle a troqué la robe bouffante contre un jean, s'est parée d'une coupe garçonne et a saisi le micro pour affronter le monde.

L'h
éroïne de mon histoire, ce n'est pas elle par hasard.
La pr
incesse est décalée, très tôt, elle a compris tout un tas de trucs.

Dans la
course, elle était loin devant. C'est peut-être aussi l'avantage d'aimer porter des baskets et pas ces souliers de verre qui font chuter à la longue.

Comme souvent dans ce genre de contes, ça ne démarre pas au top. La princesse est blessée, elle est nourrie d'histoires qui font mal. Elle ne lâche pas l'affaire pour autant, et passe enfin au deuxième chapitre, celui qui dit que la princesse doit se faire entendre.

Alors
elle choisit son arme et ses munitions; un stylo qu'elle a chargé de détermination, de larmes et de coeur. Pas de pomme empoisonnée, de marâtre ou de nains, mais tout de même quelques obstacles. On lui met des bâtons dans la plume. Elle surmonte en tant que vaillante princesse de cette histoire, à force de patience, de passion et grâce aux barres chocolatées dont elle raffole.

Et pu
is, peu à peu, les mots chassent les maux.
La
princesse Diam's se fait un nom qu'on ne brise pas à coup de baguette magique. Il pleut sa musique sur les ondes du royaume de France, elle peut crier victoire au micro. Elle berce à coups de rage, émeut avec force. La princesse a raconté son histoire, dans sa musique, elle ouvre son univers, elle fait partager son intimité avec ce qu'il faut de pudeur. On se tatoue sa voix dans l'âme. Le public est conquis, la vibe de Diam's coule en milliers d'exemplaires. La princesse vit pour sa musique, elle a l'humble ambition et la ferme intention d'écrire la prochaine page de cette histoire puisque sort le nouvel album. Voilà que le diamant revient briller.

Co
mment est-ce possible de rire, pleurer, danser et réfléchir, tout ça à la fois, sur un album rap?? C'est ce que je me suis dit en l'écoutant. Une fantastique claque de talent, d'originalité et de risques. Ceux qui ont aimé « Brut de femme » seront enchantés de voir combien tous les ingrédients qu'ils ont adorés dans la recette Diam's sont à nouveau réunis mais à la puissance 10. Ce qui arrive dans vos oreilles, c'est de la Boulette.

« Diam
's, raconte nous des histoires... »

Si ça ne
tient qu'à moi, j'écris déjà la fin, La princesse vécut toute sa vie dans la musique et fit beaucoup d'albums...

Faïza Guèn
e

# Posté le mercredi 19 juillet 2006 12:07

50cent

50cent
50 Cent, de son vrai nom Curtis Jackson, a vu le jour dans le Southside Jamaïca, Queens (New York), le 6 juillet 1976. Très tôt, son père quitte la maison familiale, pour laisser à sa mère, dealer de drogue, la charge de son éducation. Malheureusement, alors qu'il n'est âgé que de 8 ans, Curtis perd sa mère dans un mystérieux incendie qui ravagea sa maison. Dès lors, ces grands parents décident de l'accueillir, en lui offrant une vie davantage équilibrée. Cependant, le petit Curtis va, progressivement, commencer à suivre le chemin de sa mère, en dealant au sein de son quartier, lui donnant ainsi prendre le pseudo de "50 Cent" en l'honneur du grand dealer de drogue auquel il vouait une grande admiration, mais qui le conduira, aussi, à passer quelques fois par la "case prison".

Ce n'est qu'au milieu des années
90, que 50 Cent va commencer à réellement s'intéresser au rap. Ce changement va se réaliser grâce à sa rencontre avec Jam Master Jay, membre de Run DMC, qui va lui enseigner les bases du hip hop. Ce dernier lui offrira une cassette de beats afin qu'il se fasse la main. Surpris par le potentiel du jeune homme, Jam Master Jay le prendra sous son aile et lui fera signer un contrat avec son label, JMJ Records. Cette signature permit à 50 Cent de rencontrer le duo de producteurs new yorkais, les Trackmasters (composés de Tone et Poke), qui vont lui offrir, en 1999, la chance de signer avec Columbia Records et de travailler ensemble pour la production de ce qui aurait du être son premier album, "Power of the Dollar".
En deux semaines, 50
Cent va écrire 36 chansons. Afin de faire monter progressivement le buzz autour de ce dernier et de lui assurer une certaine promotion de son album, 3 singles sortiront. Les morceaux "Your Life's on the line", "Thug Love" (featuring Destiny's Child) et le sulfureux "How to Rob " seront finalement choisi. Ce dernier titre fera un véritable carton, grâce notamment à ses lyrics provocants, à travers lesquels, le rappeur new yorkais nous explique comment il dévaliserait quelques grands noms du rap game.

L
e 24 mai 2000, sera sans doute une date clef dans la carrière musicale, et dans la vie de 50 Cent. En effet, ce jour là, il sera victime d'une véritable fusillade. Installé dans une voiture, devant la maison de sa grand mère, 161st Street Jamaica, Queens, (près de l'endroit où quelques années plus tard, Jam Master Jay trouvera la mort) , 50 Cent sera blaissé mortellement par 9 balles de 9 mm.et ceux quelques jours avant la sortie de son album. Ces jambes seront touchées à 7 reprises. Une balle atteindra sa main et une autre le touchera près de la machoire. Conscient du mauvais coup que 50 Cent venait d'endurer, et inquiet qu'il ne puisse plus poursuivre sa carrière et assurer ses futurs concerts à cause d'un possible handicap, Columbia décida de le lacher et d'annuler la sortie de son premier album.

Après de
long mois de rééducation et durant deux années, 50 Cent va se tourner vers le circuit underground new yorkais. Avec ses amis d'enfance, Lloyd Banks et Tony Yayo, il fondera le crew G Unit, avec lequel il sortira un nombre incalculable de mixtapes afin de se relancer. Il travailla, alors avec le producteur Sha Money XL, (qui avait signé sur le label de Jam Master Jay, à la même époque que 50Cent) et Dj Whoo Kid. Le travail de qualité du Mc du Queens lui permi de jouir d'un certain prestige, ce qui commença à attirer l'attention de nombreuses personnes. De nouvelles perspectives se présentèrent à lui. 50 Cent décida finalement d'accepter la proposition d'Eminem, qui venait de fonder, avec Dr Dre, le label Shady/Aftermath,
En rejoingna
nt ce label, 50 Cent savait qu'il venait de "toucher le gros lot". Cette signature allait lui permettre de pouvoir enfin, sortir son album et de collaborer avec deux poids lourds du rap game. Il s'enferma durant plusieurs mois avec Dr Dre et Eminem afin d'enregistrer de nouveaux morceaux. Quelques mois avant la sortie de son premier album, "Get Rich or Die Tryin' ", Eminem invita 50 Cent sur la BO de son film ("8 Mile") retraçant les grandes étapes de sa vie. Le rappeur new yorkais participeras à 3 titres, dont le fameux "Wanksta", qui fera office de single précédant la sortie de "Get Rich or Die Tryin' ".
En début d'
année 2003, souhaitant éviter que l'album "Get Rich or Die Tryin' " fasse l'objet d'un piratage trop important, le clan Shady/Aftermath décidera d'avancer la date de sortie de l'album de 50 Cent. Ce dernier estimait que son album, grâce aux tubes produit par Dr Dre et Em', pourrait se vendre autour des 5 millions d'exemplaires. Mais, dès sa sortie, 50 Cent savait qu'il allait devoir revoir ses objectifs à la hausse. En effet, ce premier opus allait faire tomber de nombreux records de vente. En l'espace de 5 jours seulement, près de 872 000 copies s'étaient déjà écouler. Au jour d'aujourd'hui, on estime que cet album a dépassé la barre des 11 millions d'exemplaires vendus...

Toutefois, 50 Cent n
e se reposa pas pour autant sur ses lauriers, et fonda son propre label, G Unit Records, sur lequel il allait sortir l'album de son crew. Suite à la peine de prison que Tony Yayo devait purger, il fut décidé que le rappeur sudiste, Young Buck serait engagé afin de palier l'absence de ce dernier. Finalement, l'album du G Unit sortit en fin d'année 2003, et reçu un bon accueil de la part du public. Cet album se serait vendu à près de 4 millions d'exemplaires.

En bus
inessman averti, 50 Cent savait qu'il se devait de diversifier au mieux ses activités, un peu à la manière d'un P.Diddy ou d'un Jay Z. En partenariat avec Reebok, il lança une collection de sneakers (chaussures). Il créa un marque de vétément à l'effigie de son crew (G Unit) et se lança dans le marché de la boisson énergétique., refusant toute offre pour les boissons alcoolisées, au motif qu'il ne buvait pas et que son ancien entourage l'avait quelque peu marqué. Il projeta l'idée de sortir un film retraçant, un peu à la manière d'Emimen, sa longue carrière ("Hustler's Ambition'').

Cependant, Curtis Jackson ne délais
sa pas pour autant la musique qui l'avait élevé au rang de star planétaire. Il se remit, avec l'aide de ses compères du G Unit à innonder le circuit underground par le biais de mixtapes. Il lança la série "G Unit Radio", avec l'aide de son Dj "attitré", Dj Whoo Kid, sur lesquelles étaient invités de prestigieux "guest" (Jamie Foxx, Eminem etc...). Il participa activement aux albums de Lloyd Banks ("The Hunger for more") et Young Buck ("Straight Outta Cashville") qui sortirent en 2004, et qui s'écoulèrent entre 1,5 et 2 millions d'exemplaires. 50 Cent fit signer de nouveaux artistes sur son label. Outre l'arrivée d'Olivia, une chanteuse de R'n'B, il accueilli le rappeur The Game, originaire de Compton, avec lequel il collabora sur son premier album au sein de l'écurie "G Unit/Shady/Aftremath, intitulé "The Documentary" et qui sortit en février 2005. Malheureusement, des tensions apparurent entre les deux hommes, et le Mc californien en fit les frais. Ce dernier fit un cours passage sur le label, avant de se faire virer, pour "trahison" envers 50 Cent. Et ce n'est pas leur pseudo réconciliation , qui fit éviter à 50 Cent et The Game d'entrer dans un nouveau beef.

En mars 2005, 50 Cent sorti son
deuxième album solo, intitulé "The Massacre", au style musical assez éloigné de ce qui avait été fait sur le précédent opus, mais qui reçut de la part des fans un accueil semblable à celui de "Get Rich or Die Tryin' ".

anteur prefere

# Posté le mercredi 19 juillet 2006 12:01